| Bulletin
d’information de l’ARHNB - novembre 2008
Les
compétences linguistiques favorisent la progression des Canadiens
dans la hiérarchie de leur entreprise: Les Canadiens multilingues
ont accès à un plus vaste choix de carrières
et connaissent plus rapidement des promotions et des augmentations
salariales
Toronto,
ON – le 9 juillet 2008 – Vous êtes à la
recherche d’un moyen de gravir plus rapidement et plus haut
les échelons de l’entreprise pour laquelle vous travaillez?
Envisagez l’apprentissage d’une autre langue. En effet,
selon un récent sondage commandé par Berlitz Canada
et réalisé par Harris/Decima, les Canadiens bilingues
et multilingues ont accès à un plus vaste choix de
carrières, établissent des relations plus solides
avec leurs collègues et leurs clients en plus de connaître
des promotions et des hausses de salaire plus rapidement que leurs
homologues unilingues.
Le
sondage a relevé que les Canadiens bilingues et multilingues
ont mentionné de nombreux avantages professionnels à
parler une autre langue, comme des relations plus solides avec les
collègues et les clients (77 p. cent), un plus vaste choix
de carrières (72 p. cent), un plus vaste choix de postes
dans leur domaine (66 p. cent) et une souplesse quant à l’emplacement
géographique du travail (62 p. cent).
Près
de la moitié des Canadiens bilingues et multilingues affirment
que la maîtrise d’une langue seconde a favorisé
ou accéléré l’obtention d’une promotion
(48 p. cent), tandis que 44 p. cent affirment que la maîtrise
d’une langue seconde favorise ou accélère les
augmentations de salaire.
Les
répondants au sondage dont le revenu du ménage était
le plus élevé étaient encore plus susceptibles
de penser que les compétences linguistiques avaient une incidence
positive sur les promotions ou les hausses de salaire. Par exemple,
50 p. cent des Canadiens ayant un revenu de 100 000 $ ou plus jugeaient
que la connaissance d’une autre langue favorisait ou accélérait
l’avancement (par rapport à 48 p. cent de l’ensemble
des Canadiens qui maîtrisent une seconde langue.) Par ailleurs,
52 p. cent des Canadiens dans la même tranche de revenu s’entendaient
sur le fait que la connaissance d’une autre langue favorisait
ou accélérait les augmentations de salaire (comparativement
à 44 p. cent de l’ensemble des Canadiens qui maîtrisent
une langue seconde).
«
Dans notre société de plus en plus mondialisée,
parler une autre langue n’a jamais été aussi
essentiel pour réussir son cheminement de carrière
», a déclaré Darryl Simsovic, le président
de Berlitz Canada. « Le fait de connaître d’autres
langues est devenu une sorte de compétence spécialisée,
un savoir nécessaire, au même titre que les qualités
de chef et de gestionnaire. Comme le révèle ce sondage,
les Canadiens qui parlent plusieurs langues jouissent d’un
plus grand nombre d’avantages liés à leur carrière,
y compris des avantages financiers. »
Dans
l’ensemble, 38 p. cent des Canadiens unilingues affirment
qu’être unilingue limite leurs choix de carrières.
Pour ce qui est des habitants de Toronto, ces derniers se disent
plus touchés si on les compare au reste de l’Ontario.
42 p. cent des Torontois estiment qu’en ne maîtrisant
qu’une seule langue, leurs choix de carrières sont
limités.
Près
de trois Canadiens sur quatre (70 p. cent) dont l’entreprise
n’offrait pas de cours de langues ont démontré
de l’intérêt pour la formation, à condition
qu’elle soit subventionnée de façon considérable.
Cet intérêt était plus marqué parmi les
femmes (75 p. cent) et les personnes de moins de 35 ans (86 p. cent).
Principales
langues au Canada
Parmi
les répondants unilingues anglophones, 55 p. cent ont indiqué
le français comme langue la plus importante, tandis que chez
les répondants unilingues francophones, 88 p. cent ont indiqué
que l’anglais était la langue la plus importante.
Après
les deux langues officielles, les Canadiens unilingues et multilingues
ont nommé l’espagnol, le mandarin et le cantonais comme
langues les plus utiles à leur avancement professionnel.
Les Canadiens bilingues et multilingues ont accordé plus
d’importance à la maîtrise d’autres langues
que les Canadiens unilingues : 36 p. cent d’entre eux ont
indiqué que l’espagnol serait utile à leur carrière,
suivi du mandarin (15 p. cent) et du cantonais (9 pour cent).
Plus
que dans toute autre région, les Québécois
ont accordé le plus d’importance à l’apprentissage
de l’espagnol comme langue supplémentaire, 49 pour
cent des répondants ayant indiqué que la connaissance
de l’espagnol aurait une incidence positive sur leur carrière
(comparativement à 38 pour cent de l’ensemble des Canadiens
bilingues ou multilingues).
«
Il ne fait aucun doute qu’avec les Jeux Olympiques de Beijing
et le resserrement des liens commerciaux dans toute l’Asie
orientale, des langues comme le mandarin et le cantonais sont les
premières nommées et gagneront en popularité
dans le marché canadien. Et, vu notre forte proximité
et nos liens avec le Mexique et les pays d’Amérique
latine, l’espagnol demeurera une « troisième
» langue essentielle à maîtriser pour les Canadiens,
» a jouté M. Simsovic.
Motivations
à apprendre une langue
Dans
la comparaison des réponses des Canadiens unilingues et multilingues,
des différences notables sont ressorties entre leurs motivations
à apprendre une deuxième langue (ou une langue supplémentaire),
comme le montre le tableau ci-dessous :
| |
Canadiens
unilingues |
Canadiens
multilingues |
| Davantage
de possibilités de voyager |
47 |
59 |
| Intérêt
pour les langues / perfectionnement |
43 |
62 |
| Possibilités
de carrières / avancement |
34 |
41 |
| Amélioration
de la communication avec les amis ou la famille |
22 |
34 |
| Aucune
motivation à apprendre une autre langue |
20 |
7 |
«
Globalement, le sondage montre que les Canadiens bilingues et multilingues
sont considérablement plus intéressés que leurs
homologues unilingues à apprendre une autre langue, probablement
parce qu’ils en ont déjà tiré des avantages
concrets et, du point de vue de la faisabilité, ils savent
qu’ils ont la capacité d’apprendre une autre
langue », a expliqué M. Simsovic.
Lorsqu’on leur a demandé pourquoi ils n’ont jamais
appris une deuxième langue, 26 p. cent des Canadiens unilingues
ont répondu que ce serait trop difficile. Par ailleurs, 38
pour cent d’entre eux aimeraient apprendre une autre langue,
mais ne trouvaient pas le temps de le faire.
«
Chez Berlitz, nous nous heurtons souvent à ces deux «
obstacles à l’apprentissage des langues » particuliers,
soit le temps et la difficulté. Toutefois, nos clients savent
que nous offrons deux solutions éprouvées. D’abord,
l’unique Méthode Berlitz(MD) aide les adultes à
apprendre d’autres langues exactement comme ils ont appris
leur première, c’est-à-dire grâce à
« l’écoute active » et par la conversation,
sans mémorisation ni conjugaison. De plus, grâce à
notre Programme exécutif d’Immersion Totale(MD), même
les cadres les plus débordés peuvent apprendre une
langue de manière intensive en mettant l’accent sur
la langue propre à leur secteur et à leur poste, afin
d’acquérir les compétences dont ils ont besoin
en peu de temps. »
À
propos de Berlitz Canada
Depuis plus de 40 ans, Berlitz Canada est l’entreprise chef
de file au pays en matière d’enseignement des langues
et de services consultatifs interculturels. Inventée par
Maximillian Berlitz, l’unique Méthode Berlitz(MD) est
une démarche unifiée de formation linguistique par
la conversation qui met l’accent sur l’apprentissage
actif. Berlitz Canada propose un éventail de programmes novateurs
et personnalisés, notamment l’enseignement individuel
et par petits groupes, le Programme exécutif d’Immersion
Totale(MD), Berlitz Virtual Classroom(MD) (la classe virtuelle Berlitz)
et Cross-Cultural Consulting (les services consultatifs interculturels).
Plus de 300 professionnels donnent des cours de langues adaptés
dans les 11 centres de formation Berlitz au Canada.
Berlitz
Canada est une division de Berlitz International, qui compte 130
ans d’histoire et d’innovation. L’entreprise mondiale
est reconnue en tant que chef de file de l’enseignement des
langues et compte 500 centres de formation dans 70 pays. L’an
dernier seulement, Berlitz a donné 5 millions d’heures
de leçons à ses clients partout dans le monde.
Le
sondage
Ce sondage a été mené par Harris-Decima pour
le compte de Berlitz Canada entre le 18 et le 28 mars 2008 par un
panel en ligne, avec un échantillon de 1277 Canadiens adultes.
Un échantillon aléatoire de cette taille comporte
une marge d’erreur de +/- 2.7 p. cent, 19 fois sur 20.
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