| Bulletin
d’information de l’ARHNB - juin 2009
Au
cours des discussions nationales sur la mobilité interprovinciale
de la main-d’œuvre, le CCARH représente la profession
de conseiller en ressources humaines
Alors que le 1er avril, le Canada s’apprête
à lever les barrières interprovinciales qui font obstacle
à la mobilité de la main-d’œuvre, pour
représenter la profession de conseiller en gestion des ressources
humaines au cours de la période transitoire, le Conseil canadien
des associations en ressources humaines (CCARH) se joint à
des organismes réglementaires et professionnels à
l’échelle du Canada.
Le
chapitre 7 de l’Entente
sur le commerce intérieur stipule que tout travailleur
qualifié occupant un emploi dans une province ou un territoire
doit avoir accès à des possibilités d’emploi
semblables dans tout autre territoire et dans toute autre province
du Canada. Le chapitre 7 entre en vigueur le 1er avril 2009, et
sa mise en œuvre devrait être complétée
en août.
Le CCARH s’est joint au Réseau
canadien des associations nationales d’organismes de réglementation
(RCANOR), lequel regroupe environ 30 organismes nationaux, notamment
ceux qui représentent les comptables généraux
accrédités, les infirmières et infirmiers,
ainsi que les ingénieurs et ingénieures.
« Il ne fait aucun doute que la mise
en œuvre du chapitre 7, et les changements afférents
aux exigences professionnelles provinciales auront une incidence
sur le travail de plusieurs professionnels canadiens de la GRH qui
travaillent au sein d’organisations employant des membres
de professions réglementées », souligne Lynn
Palmer, directrice générale du CCARH.
La ministre des Ressources humaines et du
Développement des compétences, Diane Finlay, a pris
la parole lors d’une récente réunion du RCANOR.
À cette occasion, elle a affirmé que son gouvernement
estime que la levée des restrictions à la mobilité
interprovinciale augmentera les possibilités d’emploi
tout en permettant aux employeurs d’accéder à
un bassin de main-d’œuvre plus riche et de plus grande
envergure.
« Il est avantageux tant pour les travailleurs
que pour les employeurs de favoriser la reconnaissance des qualifications
et des titres de compétences à l'échelle du
Canada. Les travailleurs peuvent choisir parmi un vaste éventail
de possibilités d'emploi et les employeurs ont accès
à un plus grand bassin de candidats, ce qui est essentiel
dans une conjoncture économique changeante », a-t-elle
réitéré dans un communiqué de presse
diffusé à la suite de la réunion.
Toutefois, puisque le titre de conseiller
en ressources humaines agréé (CRHA) est reconnu à
l’échelle canadienne, la profession, qui n’est
réglementée que dans deux provinces, soit au Québec
et en Ontario, n’est pas touchée par l'application
du chapitre 7.
« Néanmoins, nous continuerons
à collaborer avec les associations provinciales en ressources
humaines afin d’harmoniser nos processus pour faire en sorte
que nous respections toujours les exigences établies par
l'entente sur la mobilité de la main-d’œuvre »,
a ajouté Mme Palmer.
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